Présentation

  • : La Grotte de La Squaw
  • La Grotte de La Squaw
  • : La Grotte de la Squaw est un lieu ludo-culturel où l'Heyoka entreposera moults sujets, idées ou réflexions au grè de ses envies... Qu'est-ce qu'un Heyoka me demanderez-vous ? Eh bien c'est un sioux et non un prénom japonais. Le Clown Sacré (et non sacré clown) ou Contraire est un shaman altruiste qui fait tout à l'envers... Bienvenue, et surtout n'hésitez pas à lire les commentaires (qui complètent les articles), à participer aux conversations voire à vous abonner !
  • Contact

Translate this blog

Google-Translate-French to English Google-Translate-French to German Google-Translate-French to Italian Google-Translate-French to Spanish
Google-Translate-French to Japanese Google-Translate-French to Korean Google-Translate-French to Russian Google-Translate-French to Chinese (Simplified)


Rechercher

Hôtels & Restaurants insolites




Lieux insolites en France et dans le monde entier à découvrir, pour rêver et voyager...

Hôtels & Restaurants insolites 

Archives

Le S-G en Folie



Vous avez aimé ma catégorie SG Fous, vous aimerez ma communauté Le Soutien-Gorge en Folie...

Dernier boudoir où il faut aller pour lire et être lu ! 

18 décembre 2011 7 18 /12 /décembre /2011 10:15

Lost_Credit_Card.jpg

Si on ne fait pas régulièrement ses comptes, comme moi, on peut laisser passer quelques jours au travers du filet de gros barracudas carnivores !  

 

Vous avez une erreur de la banque en votre défaveur de 11 000 euros et vous ne passez pas par la case départ et n'empochez pas les 20 000 euros.

 

Une erreur de 11 OOO euros en ma ma défaveur en deux fois a été faite sur mon compte, il y a quelques jours.  Le temps que je le réalise le premier prélèvement  a été effectué et que je sue à grandes eaux pour essayer de comprendre ce qui se passe, une seconde ponction, cette fois-ci de 6 OOO euros a été faite. 

 

Je me précipite à la banque, ne pouvant les avoir au téléphone, et ils m'annoncent qu'aucune assurance (dont celle de la carte bleue) ne peut être utilisée, car les 5 000 euros sont déjà débités.  Je file en toute urgence à la Poste du coin (pour le prélèvement titré "La Poste Courrier") où le directeur compréhensif me reçoit et s'occupe de mon cas.  Après moult recherches, et après avoir écarté toutes possibilités de vol, de fraude, etc.,  il découvre effectivement l'erreur, je suis facturée pour l'abonnement d'une location d'une trieuse postale pour un professionnel ; et ce professionnel s'avère être un de mes anciens employeurs !

 

Dans cette histoire trois fautifs, l'employeur qui, des mois après, a utilisé mon RIB pour ce nouveau contrat, la Poste qui a laissé accepté cette anomalie et... la banque, qui contrairement à ce qu'elle prétend, a validé quelques mois avant une autorisation de prélèvement signée par l'employeur et non par moi !

 

L'histoire (ici édulcorée) n'est pas finie, à ce jour j'ai toujours un déficit de la première opération, j'attends d'être remboursée, j'ai des agios qui courent, une autorisation exceptionnelle de découvert, des frais qui vont s'élever entre 250 et 300 euros, des grosses frayeurs, des angoisses quant à mes frais mensuels et liquidités, je n'ose plus faire d'achats, ni tirer de l'argent au distributeur, un peu embêtant en ces périodes dites fastes, sans compter la ribambelle de démarches administratives qui m'attend pour assainir cette fâcheuse situation.  Et cerise sur le gâteau, concours de circonstance ou pas, internet et téléphone fixe m'ont été coupés durant deux jours.

 

Je n'ose imaginer ce qui m'attends demain...  A peine parano la Squaw...

 

Rendez-vous sur Hellocoton !

Related Posts with Thumbnails

Partager cet article

Repost 0
Published by Heyoka - dans Tranche de vie
commenter cet article
20 mai 2011 5 20 /05 /mai /2011 05:55

naissance-bebe.jpg... le cercle paraît.

 

Pour mon ami, jeune grand-père, heureux et fier de recevoir un héritier costaud, vigoureux et en bonne santé et de reconnaître sa fille forte et courageuse pour avoir refusé une péridurale malgré les 4,150 kilos de son bébé.

 

 

 

 

 

Lorsque l'enfant paraît

 

Lorsque l'enfant paraît, le cercle de famille
Applaudit à grands cris.
Son doux regard qui brille
Fait briller tous les yeux,
Et les plus tristes fronts, les plus souillés peut-être,
Se dérident soudain à voir l'enfant paraître,
Innocent et joyeux.

Soit que juin ait verdi mon seuil, ou que novembre
Fasse autour d'un grand feu vacillant dans la chambre
Les chaises se toucher,
Quand l'enfant vient, la joie arrive et nous éclaire.
On rit, on se récrie, on l'appelle, et sa mère
Tremble à le voir marcher.

Quelquefois nous parlons, en remuant la flamme,
De patrie et de Dieu, des poètes, de l'âme
Qui s'élève en priant ;
L'enfant paraît, adieu le ciel et la patrie
Et les poètes saints ! la grave causerie
S'arrête en souriant.

La nuit, quand l'homme dort, quand l'esprit rêve, à l'heure
Où l'on entend gémir, comme une voix qui pleure,
L'onde entre les roseaux,
Si l'aube tout à coup là-bas luit comme un phare,
Sa clarté dans les champs éveille une fanfare
De cloches et d'oiseaux.

Enfant, vous êtes l'aube et mon âme est la plaine
Qui des plus douces fleurs embaume son haleine
Quand vous la respirez ;
Mon âme est la forêt dont les sombres ramures
S'emplissent pour vous seul de suaves murmures
Et de rayons dorés !

Car vos beaux yeux sont pleins de douceurs infinies,
Car vos petites mains, joyeuses et bénies,
N'ont point mal fait encor ;
Jamais vos jeunes pas n'ont touché notre fange,
Tête sacrée ! enfant aux cheveux blonds ! bel ange
À l'auréole d'or !

Vous êtes parmi nous la colombe de l'arche.
Vos pieds tendres et purs n'ont point l'âge où l'on marche.
Vos ailes sont d'azur.
Sans le comprendre encore vous regardez le monde.
Double virginité ! corps où rien n'est immonde,
Âme où rien n'est impur !

Il est si beau, l'enfant, avec son doux sourire,
Sa douce bonne foi, sa voix qui veut tout dire,
Ses pleurs vite apaisés,
Laissant errer sa vue étonnée et ravie,
Offrant de toutes parts sa jeune âme à la vie
Et sa bouche aux baisers !

Seigneur ! préservez-moi, préservez ceux que j'aime,
Frères, parents, amis, et mes ennemis même
Dans le mal triomphants,
De jamais voir, Seigneur ! l'été sans fleurs vermeilles,
La cage sans oiseaux, la ruche sans abeilles,
La maison sans enfants

 

 Victor Hugo (1802-1885)

 

 

Rendez-vous sur Hellocoton !

Related Posts with Thumbnails

Partager cet article

Repost 0
Published by Heyoka - dans Tranche de vie
commenter cet article
16 mai 2011 1 16 /05 /mai /2011 16:24

faire-la-planche0.jpg... pour ne pas couler, est une expression que j'utilise souvent.

 

Masochiste n'étant pas il ne s'agit, donc, pas ici d'une planche de fakir pleine de clous, mais bien d'une position flottante sur une eau plus ou moins trouble, voire sur un mascaret, pour flotter sans bouger et surtout sans sombrer. 

 

La tenue la plus appropriée est celle sans vêtement (à poil quoi, comme sur la photo), dans le plus simple appareil pour ne pas se laisser entraîner vers le fond par le poids des vêtements ou des chaussures, mais cette nudité, qui souvent est une fragilité, ici se transforme en force ; un laisser-aller et un lâcher-prise total où le monde extérieur est assourdi par l'eau occultant les oreilles.

 

Comme j'aimerais être telle cette loutre, a profiter sereinement de cette position, sans pour autant me laisser attirer par les abysses. 

 

Après tout, possible que cette position soit une planche de salut ponctuelle, à condition de ne pas être transformé(e) en vulgaire pruneau sans énergie !

 

 

Rendez-vous sur Hellocoton !

Related Posts with Thumbnails

 

 

 

Partager cet article

Repost 0
Published by Heyoka - dans Tranche de vie
commenter cet article
7 mai 2011 6 07 /05 /mai /2011 04:00

praying-squaw.gifÔ GRAND ESPRIT, dont la voix se fait entendre dans le vent et qui d'un souffle anime tout l'univers, écoute-moi. Je suis un de tes enfants, petit et faible. J'ai besoin de ton aide et de ta sagesse.

 

Que mes oreilles soient attentives à ta voix. Que mes yeux contemplent à jamais la splendeur d'un soleil couchant. Que mes mains respectent ta création. Rends-moi sage afin que j'apprenne ce que tu as enseigné à mon peuple: la leçon cachée en chaque feuille, sous chaque rocher.

Je demande la force, non d'être supérieur à mes frères, mais de combattre mon plus grand ennemi : moi-même. Fais que je sois toujours prêt à venir à toi les mains sans tache, le regard limpide. Quand ma vie s'éteindra comme un soleil couchant, je veux que mon âme puisse aller vers toi avec confiance.   

 

 

À lire : Heyoka, le contraire

 

 

Rendez-vous sur Hellocoton !

Related Posts with Thumbnails

Partager cet article

Repost 0
Published by Heyoka - dans Tranche de vie
commenter cet article
29 mars 2011 2 29 /03 /mars /2011 06:23

profiter-de-la-mer-nu.jpg... et de tout oublier, oublier les horreurs qu'on nous montre aux informations (que je ne regarde plus), oublier les catastrophes climatiques, oublier les guerres, oublier les difficultés du quotidien, etc.

 

J'ai envie de ressourcer auprès des éléments de la nature, de plonger dans les embruns, respirer l'air iodé, la mer me manque.

 

Gamine, j'avais mon entraînement de natation dans la méditerranée parfois au milieu des méduses ou des '"mini-pieuvres", plus tard, mes vacances estivales étaient soit dans des îles grecques, soit dans les îles turques.  J'ai eu la chance de faire plusieurs thalassothérapies, mes ressources financières ne manquaient pas.  Il arrivait que j'accompagne mon grand-père, grand marin, sur son boat, mais je me cachais de lui pour nourrir les poissons pour ne pas lui faire honte, mais quel sentiment de liberté (non pas celle de faire plaisir à quelques fritures de l'atlantique) que de se sentir un peu la reine du monde !

 

Dans ma cuvette parisienne, j'ai la chance d'avoir un port, celui de l'arsenal à la Bastille, même marin d'eau douce cela ne me déplairait pas être, et parfois il arrive que j'aille me dépayser au bord de la seine, au bord du canal de l'Ourcq ou au bord de la Marne en attendant de revoir la mer.

 

Bien sûr que les Heyokas nagent, pas nécessairement à l'envers, mais certainement à l'indienne.

 

 

À lire :

Être mal barré

Visiter un musée en palmes, masque et bouteille

Le long côte ou le kayak à pied

 

 

 

Rendez-vous sur Hellocoton !

Related Posts with Thumbnails

Partager cet article

Repost 0
Published by Heyoka - dans Tranche de vie
commenter cet article
9 février 2011 3 09 /02 /février /2011 06:33

Rien n'est comparable à la chaleur humide d'un bain de vapeur en cette époque automnale pluvieuse. 

Il y a quelques jours, je suis allée me lover avec délectation dans ces pièces embuées pour assainir et adoucir ma peau. 

C'est un sentiment proche de la sweat-lodge ou inipi, où la purification corporelle et surtout spirituelle est de mise.  La comparaison pourrait être la concentration sur les bienfaits de telles vapeurs, l'une étant à base de feuilles de cèdres l'autre d'eucalyptus, l'écoute de son corps est à son apogée.

Il est jouissif de voir sa peau transpirer dans cette moiteur voluptueuse, un sentiment d'assainissement profond et d'évacuation de toutes les impuretés est ressenti.

Diverses silhouettes se mélangent dans ces pièces sans honte : des jeunettes timorées, des sportives pudiques, des rondes sensuelles, des corpulentes maternelles, des mûres confortables, le corps de chacune étant unique.  En revanche, aucune siliconée, ce lieu serait trop populaire pour elle ?

Vient ensuite le moment du gommage, purification absolue, un sentiment de renouveau, de mutation, l'ancienne peau se détache aisément pour laisser apparaître la nouvelle, pure de toute agression.  Ce moment, bien d'abrasif, laisse un souvenir impérissable de mue agréable.  La purification est atteinte. 

Pour se réveiller de cette torpeur sensuelle, une piscine d'eau fraîche semble raffermir et revigorer l'être dans son ensemble, le cutané, la chair et les sens.  Un sentiment de maîtrise totale de son corps apparaît.

Il est prêt pour un dernier abandon, après repos, celui du massage à l'huile subtilement parfumée.  Les mains glissent sur le corps, réveillant peau et muscles en douceur.  La fermeté du contact est agréable.  Une sensation de bien-être nous envahit, comme on se sent propre, purifiée, on se relache complètement.

Ce moment d'ablutions purificatrices est un réelle bulle de paix, on en ressort apaisée et détachée du monde extérieur.

On n'aspire qu'à prolonger ce moment de détente sous la couette pour en garder le plus longtemps les bienfaits en attendant d'y retourner...

 

 

Dans le même esprit : Du marc de café pour un gommage naturel

 

Article édité le 28/10/2009 et hammam réédité hier...

 

Rendez-vous sur Hellocoton !

Related Posts with Thumbnails

Partager cet article

Repost 0
Published by Heyoka - dans Tranche de vie
commenter cet article
27 janvier 2011 4 27 /01 /janvier /2011 07:05

Mon esprit s'enivre de ton corps
Qui n'est pourtant qu'un doux souvenir
Mais sur ce lointain port
Le paysage ne peut que mentir

Tu n'es plus là
Et mon coeur s'est endolori
L'eau est toujours là
Pourtant on la croirait partie

Elle réfléchit souvent ton visage
Ton parfum m'envoûte
Ta voix, je l'écoute
L'écume frappe fort sur le rivage

Tu es absent
Seulement ma peau s'est imprégnée de toi
J'ai l'impression que tu es près de moi
Mais il pleut sur l'eau...


Heyoka 21/11/1983

 

 

Edité le 27/08/2009

Rendez-vous sur Hellocoton !

Related Posts with Thumbnails



Partager cet article

Repost 0
Published by Heyoka - dans Tranche de vie
commenter cet article
22 janvier 2011 6 22 /01 /janvier /2011 10:18

Voici un texte que j'affectionne depuis que je l'ai découvert il y a quelques années.  Je ne suis pas particulièrement friande de ces écrits, aussi beaux soient-ils, car je trouve ces différents thèmes philosophiques de comptoir trop usités à tort et à travers sur la toile.

Mais je chéris ce texte, tout comme celui de Kipling,  car il me parle ; il n'est pas assimilé à une religion quelconque, mais à la force que l'on a au fond de soi.

Quelque soit notre âge, il me semble que ce texte résonne en nous et je serais curieuse de connaître votre réaction vis-à-vis de celui-ci.


Un corps t'a été donné. Tu peux l'aimer ou le détester, mais ce sera le tien pour toute la durée de cette vie.


Tu vas apprendre des leçons. Tu es inscrit(e) dans une école informelle à plein temps appelée «Vie ».  Chaque jour tu auras l'occasion d'apprendre des leçons dans cette école.  Tu pourras aimer les leçons, ou penser qu'elles sont idiotes ou sans pertinence.


Il n'y a pas de fautes, seulement des leçons. La croissance est un processus d'essai et erreur : l'expérimentation.  Les expériences "ratées" font tout autant part du processus que celles qui réussissent.


Une leçon sera répétée jusqu'à ce quelle soit apprise. Une leçon te sera présentée sous diverses formes, jusqu'à ce que tu l'apprennes.  Quand tu l'auras apprise, tu pourras passer à la leçon suivante.


Apprendre des leçons ne finit jamais. Il n'y a pas de partie de "Vie" qui ne contienne de leçon.  Si tu es en vie, il y a des leçons à apprendre.


"Ailleurs" n'est pas meilleur qu' "ici". Quand ton "ailleurs" est devenu "ici", tu obtiens à nouveau un autre "ailleurs" qui a son tour te semblera meilleur qu' "ici".


Les autres sont essentiellement des miroirs de toi-même. Tu ne peux aimer ou détester quelque chose chez autrui que si ce quelque chose reflète une chose que tu aimes ou que tu détestes en toi.


Ce que tu fais de ta "Vie" dépend de toi. Tu as tous les outils, toutes les ressources dont tu as besoin. Ce que tu en fais dépend de toi. Le choix t'appartient.


Tes réponses sont en toi. Les réponses aux questions de la "Vie" sont en toi. Tout ce qu'il te faut, c'est regarder, écouter et faire confiance.


À mesure que tu t'ouvres à cette confiance, tu te souviendras de plus en plus de tout ceci.

 

Anonyme

 

Ecrit le 20/07/2009
Dans le même esprit : Sortie de Classe triste avant les grandes vacances

 

Rendez-vous sur Hellocoton !

Related Posts with Thumbnails


Partager cet article

Repost 0
Published by Heyoka - dans Tranche de vie
commenter cet article
4 décembre 2010 6 04 /12 /décembre /2010 07:23

... est une histoire de mon enfance.  Elle valorise la persévérance et l'aboutissement d'un rêve sans tenir compte du regard négatif des autres.

Cela se passe dans une ferme et toutes les nuits notre héroine s'entraine pour réussir son rêve de toujours, malgré les moqueries incessantes de ses camarades à poils, à cornes ou à plumes.  Et cela dure des mois et des mois.  Mais un soir, à force de volonté et d'entraînement, elle parvient à tenir jusqu'au bout de la nuit et à sauter par dessus la lune décroissante. Depuis, tous les animaux de la ferme la vénèrent.

Hier soir, j'ai visionné
Little Miss Sunshine, la morale est la même, même si le chemin décalé, drôle et émouvant est complètement différent.

Oui, il faut aller jusqu'au bout de ses rêves, réussir ce que l'on souhaite intimement malgré le regard moralisateur et jaloux des autres. On a qu'une vie et il faut croire en soi pour réussir.  Combien de personnes qui ont réussi en partant de rien, n'ont eu aucun soutien de leur entourage durant leurs démarches, mais une fois leur objectif atteint les louanges pleuvent à profusion ?  Bien plus que vous ne le pensez, je vous répondrais.
 

 

Écrit le 23/05/2009

Rendez-vous sur Hellocoton !

Related Posts with Thumbnails

Partager cet article

Repost 0
Published by Heyoka - dans Tranche de vie
commenter cet article
29 novembre 2010 1 29 /11 /novembre /2010 10:21

Vous l'avez deviné, ce magnifique papillon bleu est mon emblème (je n'ai pas dit mon totem hein !) pour plusieurs raisons dont une que je peux vous avouer : il est sorti d'une chrysalide certes, mais il n'a plus envie qu'on lui brûle ses ailes...

Papillon sud américain (essentiellement en Guyane) qui longtemps a été capturé pour parer ces belles dames.  Il en existe plusieurs espèces, et le mâle arbore un bleu nuit métallique irisé incroyable et du coup il est, malheureusement, très facile à attraper. 

Pour la petite histoire poétique, il est dit qu'il ne faut jamais attraper un papillon, car si on touche ses ailes, la poussière magique une fois "enlevée" de ses élytres le fera mourir précocement.  Déjà que certains ne vivent qu'une journée...

 

 

Écrit le 16/05/2009

 

 

 

Rendez-vous sur Hellocoton !

Related Posts with Thumbnails

Partager cet article

Repost 0
Published by Heyoka - dans Tranche de vie
commenter cet article

Une plume dans le vent...

 

lobo-com-de-presse1.2

Contact

 

Protected by Copyscape Web Plagiarism Tool

  
 

Mes lecteurs dans le monde


Locations of visitors to this page